Gouvernement de France - Histoire

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LA FRANCE

La France est une démocratie avec un président comme chef de l'Etat. Il nomme le Premier ministre et peut dissoudre le parlement. La France a un parlement bicaméral, avec l'Assemblée nationale la partie la plus forte.
GOUVERNEMENT ACTUEL
PrésidentChirac, Jacques
premier ministreDe Villepin, Dominique
Min. de l'Agriculture, de l'Alimentation, des Pêches et des Affaires ruralesGaymard, Hervé
Min. de la fonction publique, de la réforme de l'État et du développement régionalDelevoye, Jean Paul
Min. de la Culture & de la CommunicationAillagon, Jean-Jacques
Min. de la défense et des anciens combattantsAlliot-Marie, Michèle
Min. de l'Ecologie et du Développement DurableBachelot-Narquin, Roselyne
Min. de l'économie, des finances et de l'industrieMer, Francis
Min. de l'Equipement, des Transports, du Logement, du Tourisme et de la Merde Robien, Gilles
Min. des Affaires étrangèresde Villepin, Dominique
Min. de la Santé, de la Famille et des HandicapésMatteï, Jean-François
Min. de l'intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés localesSarkozy, Nicolas
Min. de la justicePerben, Dominique
Min. des territoires d'outre-merGirardin, Brigitte
Min. des Affaires sociales, du travail et de la solidaritéFillon, François
Min. du sportLamour, Jean-François
Min. de la jeunesse, de l'éducation nationale et de la rechercheTraversier, Luc
Min. Dél. pour le budgetLambert, Alain
Min. pour la Coopération et les Affaires francophonesWiltzer, Pierre-André
Min. pour les affaires européennesLenoir, Noëlle
Min. pour le commerce extérieurLoos, François
Min. pour la familleJacob, Christian
Min. pour l'industrieFontaine, Nicole
Min. pour les libertés localesDevedjian, Patrick
Min. pour la parité et l'égalité professionnelleAméline, Nicole
Min. pour la Recherche et les Nouvelles TechnologiesHaignere, Claudie
Min. pour les écolesDarcos, Xavier
Min. pour les villes et la rénovation urbaineBorloo, Jean-Louis
Seconde. d'État pour les personnes handicapéesBoisseau, Marie-Thérèse
Seconde. d'État pour les personnes âgéesFalco, Hubert
Seconde. d'Etat pour la Lutte contre la Pauvreté et l'Exclusion SocialeVersini, Dominique
Seconde. d'État aux Affaires étrangèresMuselier, Renaud
Seconde. d'État pour le programme immobilier du ministère de la JusticeBédier, Pierre
Seconde. d'État pour les relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernementSe débrouiller, Jean-François
Seconde. d'Etat pour les Petites et Moyennes Entreprises, le Commerce et l'Artisanat, les Professions Professionnelles et la ConsommationDutreil, Renaud
Seconde. d'État pour la réforme de l'ÉtatPlagnol, Henri
Seconde. d'État au développement durableSaïfi, Tokia
Seconde. d'Etat au TourismeBertrand, Léon
Seconde. d'Etat aux Transports et à la MerBussereau, Dominique
Seconde. d'État pour les anciens combattantsMekachera, Hamlaoui
Gouverneur, Banque de FranceTrichet, Jean-Claude
Ambassadeur aux États-UnisLévitte, Jean-David
Représentant permanent auprès de l'ONU, New YorkRochereau de la Sablière, Jean-Marc


Services de France

Les diverses industries de services, ou tertiaires, en France représentent environ les deux tiers de l'emploi et du PIB du pays. Ces niveaux ont été atteints après une longue période de croissance soutenue, notamment depuis les années 1960. Ce secteur couvre une gamme très diversifiée d'activités, y compris les services sociaux et administratifs, tels que les collectivités locales, la santé et l'éducation, le commerce de gros, la distribution et les services de transport et de communication, les services aux consommateurs, tels que le commerce de détail et l'hôtellerie et la restauration et le producteur ou l'entreprise services, y compris les services bancaires, financiers, juridiques, publicitaires, informatiques et de traitement de données.

Toutes les activités tertiaires n'ont pas évolué de la même manière. Par exemple, la rationalisation dans le secteur des services bancaires et financiers a limité la création d'emplois. A l'inverse, la croissance toujours forte, depuis le début des années 1970, des hypermarchés et autres grandes surfaces de vente autonomes qui permettent d'acheter en vrac et en plus grande variété a conduit à une augmentation significative de l'emploi associé. En particulier, le grand groupe de services aux producteurs s'est rapidement développé. Cette tendance est en partie la conséquence inévitable de la nature de plus en plus complexe et hautement compétitive de l'économie moderne. Elle résulte également des stratégies des entreprises d'externalisation (externalisation) de ces exigences de service pour des raisons d'efficacité et d'économies.

Les activités tertiaires se situent majoritairement dans les zones urbaines, notamment les grandes villes. Cette concentration est la plus évidente par rapport à la capitale. L'Île-de-France Région (La région parisienne) représente à elle seule près d'un quart de l'ensemble des emplois tertiaires tout en regroupant moins d'un cinquième de la population. A Paris, l'importance du secteur est aussi bien qualitative que quantitative. Paris abrite plus des deux tiers des sièges sociaux des grandes entreprises du pays et une part disproportionnée de cadres supérieurs et de personnel de recherche. Cette attirance pour la capitale est influencée par plusieurs facteurs, dont la taille et la diversité du marché du travail, la grande accessibilité aux autres centres d'affaires français et internationaux, le prestige et la présence de nombreux services spécialisés.


Processus politique

Le suffrage universel à 21 ans existe en France depuis 1848 pour les hommes et depuis 1944 pour les femmes, l'âge d'éligibilité a été abaissé à 18 ans en 1974. La législation promulguée à la fin des années 1990 pénalise les partis politiques pour ne pas maintenir une parité suffisante entre hommes et femmes. candidats. Les candidats à l'Assemblée nationale doivent obtenir la majorité, et non la pluralité, des voix et, si aucun candidat n'obtient la majorité absolue, un deuxième tour de scrutin est organisé la semaine suivante et le poste est attribué au vainqueur de la pluralité. Les élections suivent le modèle des circonscriptions uninominales plutôt que la représentation proportionnelle au sein d'une circonscription. Le vote en deux phases est également utilisé pour la présidence, à l'exception du fait que, si la majorité absolue n'est pas atteinte après le premier tour, seuls les deux plus grands électeurs sont pris en compte pour le deuxième tour, qui est contesté deux semaines plus tard.

Historiquement, les partis politiques français ont été à la fois nombreux et faibles, ce qui est généralement reconnu comme la raison pour laquelle les gouvernements tombent fréquemment avant l'avènement de la Ve République en 1958. sont encore mal organisés et très personnalisés. En effet, il y a eu de nombreuses vicissitudes dans le sort des principaux partis depuis la fin des années 1950. Dans les années 1960 et au début des années 1970, le parti de centre-droit de Charles de Gaulle - d'abord nommé Union pour la Nouvelle République (UNR) et plus tard Rassemblement pour la République (RPR) - a dominé les élections. Après l'élection du centriste Valéry Giscard d'Estaing à la présidence en 1974, le parti gaulliste décline, tandis que les centristes (à partir de 1978 sous le nom d'Union pour la démocratie française UDF) et les socialistes gagnent en puissance. A partir de 1981 et avec l'élection du président socialiste François Mitterrand, le Parti socialiste devient dominant, ses gains se faisant principalement aux dépens des communistes. C'était la première fois depuis 1958 que la gauche prenait le leadership de la politique française. Alors que les gaullistes effectuent un retour en force avec la nomination d'Édouard Balladur au poste de Premier ministre en 1993 et ​​l'élection de Jacques Chirac à la présidence en 1995, les socialistes reprennent le contrôle du gouvernement en 1997-2002, lorsque Lionel Jospin est Premier ministre. En 2002, Chirac a été réélu à la présidence sous la bannière de coalition de l'Union pour la majorité présidentielle (UMP), renversant de manière décisive Jean-Marie Le Pen du Front national d'extrême droite, qui avait surpris plus d'un par sa solide performance au premier tour. du scrutin. L'UMP a conservé le contrôle de la présidence et du gouvernement après l'élection de Nicolas Sarkozy en 2007, mais elle a été balayée par les socialistes en 2012. François Hollande a battu le président sortant Sarkozy dans la course présidentielle, et le bloc socialiste a remporté une nette majorité aux élections présidentielles. l'Assemblée nationale.

Le système des partis français a continué d'afficher de la volatilité, quoique moins que par le passé. Parce que la domination du parti gaulliste a été relativement de courte durée, avec d'autres groupes du centre érodant sa force, la base parlementaire des gouvernements de centre-droit s'est rétrécie d'autant plus que les centristes sont restés une confédération lâche de plusieurs groupes, chacun ayant tendance à adopter des tactiques différentes. Le caractère précaire de l'équilibre politique a été souligné par les récentes périodes de cohabitation entre présidents et premiers ministres de partis opposés.


Créer la culture française De l'empire à la démocratie

La France et les États-Unis sont considérés à juste titre comme les berceaux de la démocratie moderne. Mais alors que les Américains jouissent depuis plus de 200 ans de la stabilité politique et institutionnelle de la « République une et indivisible », les Français connaissent depuis 1789 une succession de régimes éphémères : un Directoire, un consulat, deux empires, deux monarchies et cinq républiques, ainsi que le régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale. En France, comme l'a noté un président de la Ve République, les crises politiques tendent à conduire à des crises institutionnelles qui menacent le régime lui-même. Dans de tels moments, les Français ont répondu à trois reprises à l'appel de dirigeants charismatiques et prestigieux (Napoléon Ier, Napoléon III et le maréchal Pétain) dont les tempéraments et la politique ont fait fi de la démocratie. Mais à deux reprises, ils se sont tournés vers le général Charles de Gaulle, qui a dirigé la Résistance française contre les nazis et, en 1958, a fondé le régime actuel de la France, la Ve République. À ce jour, il s'est avéré être une démocratie solide, prospère et stable.

Les États-Unis n'ont pas fait face à la menace d'une invasion militaire depuis le début du XIXe siècle. La France, quant à elle, a été envahie par les armées étrangères en 1814-1815 et a ensuite mené trois grandes guerres sur son sol en soixante-quinze ans (la guerre franco-prussienne de 1870 et les deux guerres mondiales). Les Français n'ont pas non plus été épargnés par les troubles civils, notamment les révolutions (1830, 1848), les guerres civiles (1871, 1940 & ndash45), les guerres acharnées de décolonisation en Indochine et en Algérie après la Seconde Guerre mondiale et les grèves nationales paralysantes en 1968.

De tels cataclysmes ont infligé des pertes humaines et matérielles incalculables. Mais ils ont également fourni une toile invitante d'événements et d'idées pour les coups de pinceau créatifs des poètes, des dramaturges, des romanciers, des peintres, des caricaturistes et des hommes d'État - une preuve possible que les grands artistes de l'ère moderne sont davantage motivés par les bouleversements et l'injustice que par la prospérité tranquille. Le résultat : une culture remarquablement riche et diversifiée, inspirée des valeurs des Lumières et indépendante comme jamais de ceux qui détiennent les rênes du pouvoir.

Tout aussi impressionnant a été le triomphe ultime des idéaux révolutionnaires de 1789 : Liberté, Égalité, Fraternité. Cette victoire doit beaucoup aux Français et aux Françaises qui ont défendu la liberté et la démocratie contre leurs ennemis nationaux et étrangers, souvent au péril de leur vie. Bon nombre des éléments de cette dernière section de Créer la culture française témoignent de leur courage face à la censure et pire, et de leur attachement indéfectible aux principes que les Américains, eux aussi, ont toujours chéris.

Ce tableau est au cœur d'une série d'études sur les malheurs de la guerre et la retraite de Napoléon de Russie, qui aboutira à la lithographie la plus célèbre de Géacutericault, Retour de Russie. Au milieu de la plaine glacée, un grenadier manchot conduit le cheval épuisé d'un cuirassier aveugle. La douleur, la résignation et le désespoir sur leurs visages résument cet horrible désastre, survécu par seulement une poignée de soldats de Napoléon.

165. Théodore Géacutericault (né en 1791 et 1824), Le Retour de Russie, vers 1818, Département des Estampes et Photographies, Dc 141b Rés. vol. 1, Aquarelle sur crayon sur carton bristol et lithographie

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Daphnis et Chloë, un roman du IIIe siècle av. L'écrivain grec Longus a souvent été illustré à travers les siècles. En 1793, Pierre Didot l'Ancien, descendant d'une dynastie d'imprimeurs qui a révolutionné l'esthétique du livre en France, demande à Pierre Prud'hon (né en 1758 et 1823) d'illustrer le roman. Aux trois dessins de Prud'hon s'ajoutent six de François Géacuterard (né en 1770 en 1837). L'exemplaire exposé ici a été réalisé pour le maréchal impérial Andoche Junot (né en 1771 et 1813).

168. Longus, Daphnis et Chloé (Daphnis et Chloéum), Paris, 1802, Département des Livres Rares et Précieux, Réactions. Vélins 835, Vélin

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Le Panthéon égyptien en cinq volumes de Champollion s'est fortement inspiré de son déchiffrement des hiéroglyphes. Pour chaque dieu, il a fourni un témoignage abondant, précis et détaché des auteurs classiques, des discussions philologiques et des extraits de textes hiéroglyphiques, accompagnés de dessins. Le folio 88 reproduit les principaux symboles de la déesse égyptienne Hathor dont la devise sur quatre colonnes est &ldquolady des offrandes, oeil du soleil résidant dans son disque, maîtresse des cieux, esprit de tous les dieux.&rdquo

169. Jean-François Champollion (né en 1790 et 1832), Panthéon égyptien (Panthéon égyptien), vers 1815-1825, Département des Manuscrits, Section Ouest, NAF 20323, Papier

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Cet ensemble de quatre croquis de Charles Philipon (né en 1800&ndashd. 1862), exécuté probablement en 1831, commence par un portrait fidèle du roi Louis-Philippe (1830&ndashdashd.1848) dont le caricaturiste a progressivement transformé le visage en poire. La poire, symbole du roi doux et corpulent, rencontre un succès immédiat. Louis-Philippe, le soi-disant &ldquoCitizen King&rdquo était une cible de prédilection des caricaturistes républicains jusqu'au rétablissement de la censure en septembre 1835.

170. Charles Philipon, La Métamorphose du roi Louis-Philippe en poire, Département des Estampes et Photographies, B 16, Réactions. Philipon, Dessin à la plume et à l'encre

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Charles Marville, comme Baldus, se tourne vers la photographie à partir de la peinture au début du Second Empire. Commandé par la ville de Paris, Marville commence en 1858 à photographier les vieilles rues vouées à disparaître lors de la rénovation urbaine dirigée par le baron Georges Haussmann (né en 1809 et 1891). Il a également photographié la mairie. Dans cette estampe de la partie centrale la plus ancienne de la façade, le décor Renaissance richement sculpté semble sculpté par la lumière des réverbères.

178. Charles Marville (né en 1816 et après 1879), L'Hôtel de Ville de Paris (Mairie de Paris), Paris, vers 1860, Département des Estampes et Photographies, Eo 8 grand folio, vol. 3, Épreuve à l'albumine au collodion humide sur négatif sur verre

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Hugo a écrit Les Misérables, dont voici le manuscrit autographe, entre 1848 et 1861, pour attirer l'attention, comme il l'a noté dans la préface, sur "la dégradation de l'homme par la pauvreté, la ruine de la femme par la faim, le gaspillage de l'enfant par la nuit". travail a réussi à attirer l'attention sur les conditions de travail des femmes et des enfants. Immédiatement réussi, le roman a inspiré une version théâtrale, des parodies, un film américain en 1909, et, plus récemment, une comédie musicale célèbre.

180. Victor Hugo (né en 1802 et 1885), Les Misérables, n. d., Manuscripts Department, Western Section, NAF 13379, Paper

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La première de Giuseppe Verdi (né en 1813 et en 1901) Aïda (22 mars 1880 à l'Opéra de Paris) bénéficia des conseils d'Auguste-Edouard Mariette Bey (né en 1821-1881), le célèbre égyptologue. Les décors et les costumes ont été conçus avec la plus grande précision archéologique. Ici est exposée la maquette de la scène I, acte I : une salle du palais du roi. L'entrée du milieu mène à la salle du jugement, la galerie à droite à la prison de Radamègraves.

189. Modèle tridimensionnel pour Verdi Aïda, n. d., Département d'opéra, Maquette 130, Carton découpé et peint

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En décembre 1894, le capitaine Alfred Dreyfus, juif français faussement accusé de trahison, est condamné à l'internement à vie sur l'île du Diable. En janvier 1898, le célèbre écrivain Emile Zola, convaincu de l'innocence de Dreyfus en multipliant les preuves d'une dissimulation militaire, rédige une lettre ouverte au président Féacutelix Faure, dénonçant l'establishment militaire. Le gouvernement a porté plainte contre lui, ce qui, comme l'avait prédit Zola, a fait en sorte que "la vérité éclate et que rien ne puisse l'arrêter" (folio 33).

193. Emile Zola (né en 1840 et en 1902), J'accuse…! (J'accuse…!), 11 et 13 janvier 1898, Manuscripts Department, Western Section, NAF 19951, Paper

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Dans ce recueil d'"histoires juives" de Clemenceau (qui devint l'un des plus ardents défenseurs du capitaine Dreyfus faussement accusé), des témoignages sincères de la condition juive, recueillis lors de voyages en Europe centrale, contrebalançaient des portraits plus fantaisistes (Baron Moses, Mayer le sympathique escroc). Pour illustrer les histoires, Toulouse-Lautrec a observé la vie à la Tournelle, le quartier juif de Paris. La reliure originale exposée ici est sobrement Art Nouveau.

194. Georges Clemenceau (né en 1841 et en 1929), Au pied du Sinaï (Au pied du Sinaï), Illustrations d'Henri de Toulouse-Lautrec (né en 1864 et en 1901), Paris, 1898, Réserve de livres rares et précieux, Rés. Z. Audéoud 223

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La conception et la composition de Pelléas et Mélisande, le seul opéra de Debussy achevé et l'une des œuvres majeures du XXe siècle, illustre bien les conflits latents entre les autorités culturelles dominantes et un artiste conscient du caractère révolutionnaire de son œuvre. Le manuscrit autographe de la partition d'orchestre exposée ici a été utilisé dans les premières représentations et pour la première édition de la partition d'orchestre publiée en 1904.

195. Claude Debussy (né en 1862 et 1918), Pelléas et Mélisande (Pelleas et Melisande), n. d., Département de musique, MS 963

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Le thème de ce volume du chef-d'œuvre de Proust est l'homosexualité, dépeinte à travers les expériences des deux personnages principaux, Charlus et Albertine. Villes de la Plaine remplit sept des vingt cahiers que Proust a utilisés pour les copies révisées des dernières parties du roman. Le carnet affiché ici correspond au début de Cités de la Plaine II, qui s'ouvre (fol. 14) par une fête mondaine donnée par la princesse de Guermantes.

197. Marcel Proust (né en 1871 et en 1922), A la recherche du temps perdu : Sodome et Gomorrhe, 1915-16, Département des manuscrits, section ouest, NAF 16709


La déclaration de politique générale

La déclaration de politique générale est une tradition sous la Ve République mais n'est pas une obligation prévue par la Constitution. L'article 49, paragraphe 1 prévoit que le Premier ministre peut engager le Gouvernement par un vote d'approbation des parlementaires sur son programme ou « éventuellement sur une déclaration de politique générale ». Le Premier ministre utilise ce discours pour imprimer un style et adopter le rôle de chef de la majorité parlementaire.

L'engagement du Gouvernement n'est pas obligatoire lors de son entrée en fonction. Ainsi, certains gouvernements n'ont jamais pris de tels engagements et ont ainsi tiré leur légitimité de la seule nomination par le Président de la République, ou, comme dans le cas du neuvième parlement (1988 à 1993) parce qu'ils n'avaient pas la majorité absolue à l'Assemblée nationale. . Cependant, depuis 1993, tous les gouvernements demandent un vote de confiance de l'Assemblée nationale quelques jours après leur nomination.

En particulier, plusieurs gouvernements ont demandé un vote de confiance de l'Assemblée nationale concernant un événement spécial. Au total, l'article 49, paragraphe 1, a été exercé 35 fois depuis 1958.

Dispositions de l'article 49 de la Constitution

  • lorsque le Gouvernement demande un vote de confiance sur son programme ou fait une déclaration de politique générale. En cas de vote négatif à la majorité absolue des suffrages exprimés, le Gouvernement doit démissionner
  • par le dépôt d'une motion de censure par un dixième des membres du parlement, adoptée à la majorité absolue des membres de l'Assemblée nationale. Le gouvernement est donc renversé
  • lorsque le Gouvernement applique l'article 49.3 de la Constitution. Les députés peuvent déposer une motion de censure et la voter dans les 48 heures pour s'opposer à l'adoption d'une législation sans vote. Dans ce cas, le gouvernement est également tenu de démissionner.

En 1914, le territoire de la France était différent de la France d'aujourd'hui de deux manières importantes : la majeure partie de l'Alsace et la partie nord-est de la Lorraine avaient été annexées par l'Allemagne en 1870 (à la suite de la guerre franco-prussienne de 1870-1871), et le Nord- Le pays africain de l'Algérie avait été établi en tant que partie intégrante de la France (département) en 1848. L'Alsace-Lorraine serait restaurée à la fin de la Première Guerre mondiale (pour être à nouveau perdue, temporairement, aux mains des Allemands une deuxième fois pendant la Première Guerre mondiale II).

Contrairement à d'autres pays européens, la France n'a pas connu une forte croissance démographique au milieu et à la fin du XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle. Cela serait aggravé par les pertes françaises massives de la Première Guerre mondiale - estimées à environ 1,4 million de morts français, y compris les civils (ou près de 10 % de la population masculine adulte active) et quatre fois plus de blessés - et la Seconde Guerre mondiale - estimés à 593 000 Morts français (une fois et demie le nombre de morts américains), dont 470 000 civils. D'une population d'environ 39 millions en 1880, la France n'avait encore que 40 millions d'habitants en 1945. Les années d'après-guerre apporteront un « baby-boom » massif, et avec l'immigration, la France atteint 50 millions en 1968. Cette croissance ralentit. vers le bas en 1974.

Depuis 1999, la France connaît une croissance démographique sans précédent. En 2004, la croissance démographique était de 0,68 %, atteignant presque les niveaux nord-américains (2004 a été l'année avec la plus forte augmentation de la population française depuis 1974). La France devance désormais largement tous les autres pays européens en termes de croissance démographique (à l'exception de la République d'Irlande) et en 2003, l'accroissement naturel de la population de la France (hors immigration) était responsable de la quasi-totalité de l'accroissement naturel de la population européenne (la population de l'Europe L'Union a augmenté de 216.000 habitants (hors immigration), dont 211.000 c'est l'augmentation de la population de la seule France, et 5.000 c'est l'augmentation de tous les autres pays de l'UE confondus).

Aujourd'hui, la France, avec une population de 62 millions et demi d'habitants, soit 65 millions y compris les territoires d'outre-mer, est le troisième pays le plus peuplé d'Europe, derrière la Russie et l'Allemagne.

L'immigration au 20e siècle a été très différente de celle du siècle précédent. Les années 1920 ont vu de grands afflux d'Italie et de Pologne dans les années 1930-50, les immigrants sont venus d'Espagne et du Portugal. Depuis les années 1960 cependant, les plus grandes vagues d'immigrants sont venues des anciennes colonies françaises : Algérie (1 million), Maroc (570 000), Tunisie (200 000), Sénégal (45 000), Mali (40 000), Cambodge (45 000), Laos ( 30 000), Viêt Nam (35 000). Une grande partie de cette immigration récente était initialement économique, mais nombre de ces immigrants sont restés en France, ont acquis la citoyenneté et se sont intégrés à la société française. Les estimations varient, mais sur les 60 millions de personnes vivant aujourd'hui en France, près de 4 millions revendiquent une origine étrangère. Cet afflux massif a créé des tensions dans la France contemporaine, notamment sur les questions d'« insertion dans la société française » et la notion d'« identité française », et ces dernières années les questions les plus controversées ont concerné les populations musulmanes (à 7 %, L'islam est la deuxième religion dans la France d'aujourd'hui voir l'islam en France).

L'immigration juive d'Europe de l'Est et d'Afrique du Nord en France a commencé en grande partie entre le milieu et la fin du XIXe siècle. En 1872, il y avait environ 86 000 Juifs vivant en France, et en 1945, ce chiffre est passé à 300 000. De nombreux Juifs se sont intégrés (ou ont tenté de s'intégrer) dans la société française, bien que le nationalisme français ait conduit à l'antisémitisme dans de nombreux milieux. La collaboration du régime de Vichy avec l'Holocauste nazi a conduit à l'extermination de 76 000 juifs français (les autorités de Vichy accordaient cependant un traitement préférentiel aux juifs « intégrés » qui étaient en France depuis deux à cinq générations et qui ont combattu pendant la Première Guerre mondiale ou ont tenu des postes administratifs au sein du gouvernement), et de tous les autres pays d'Europe occidentale, ce chiffre est le deuxième derrière l'Allemagne mais de nombreux Juifs ont également été sauvés par des actes d'héroïsme et le refus administratif de participer à la déportation (les trois quarts de la population juive de France ont été épargnés, une proportion plus élevée que tout autre pays européen touché par l'holocauste). Depuis les années 1960, la France a connu une forte immigration juive en provenance de la Méditerranée et de l'Afrique du Nord, et la population juive en France est estimée à environ 600 000 aujourd'hui.

Vers le début du 20e siècle, près de la moitié des Français dépendaient de la terre pour leur subsistance, et jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, la France est restée un pays largement rural (environ 25 % de la population travaillait sur la terre en 1950), mais les années d'après-guerre ont également vu un déplacement sans précédent vers les villes : seuls 4 % environ des Français continuent de travailler dans des exploitations agricoles et 73 % vivent aujourd'hui dans les grandes villes. Le plus grand d'entre eux est de loin Paris, avec 2,1 millions d'habitants (11 millions en région parisienne), suivi de Lille, Lyon, Marseille (plus de 1,2 million d'habitants chacun). Une grande partie de cette urbanisation a lieu non pas dans le centre traditionnel des villes, mais dans les banlieues (ou "banlieues") qui les entourent (les projets de logements en ciment et en acier dans ces zones sont appelés "cités"). Avec l'immigration en provenance des pays les plus pauvres, ces « cités » sont le centre de tensions raciales et de classe depuis les années 1960.

La perte de la culture régionale et traditionnelle (langue et accent, coutumes locales vestimentaires et alimentaires), la pauvreté de nombreuses régions rurales et l'essor des structures urbaines modernes (projets de logements, supermarchés) ont créé des tensions dans la France moderne entre traditionalistes et progressistes. À la perte du régionalisme s'ajoute le rôle de la capitale française et de l'État français centralisé.

Des mouvements indépendantistes naissent en Bretagne, en Corse et au Pays basque, tandis que le régime de Vichy (en écho à la propagande raciale nazie) encourage activement le catholicisme et les traditions « folkloriques » locales, qu'ils considèrent comme de véritables fondements de la nation française.

Les années d'après-guerre voient l'État prendre le contrôle d'un certain nombre d'industries françaises. Le climat politique moderne a cependant été propice à l'augmentation du pouvoir régional (« décentralisation ») et à la réduction du contrôle de l'État dans l'entreprise privée (« privatisation »).

On peut supposer que « La Première Guerre mondiale a déclenché une période de transformation soudaine, souvent traumatisante. Il a accéléré les changements qui avaient lentement commencé à modifier la vie culturelle, sociale et économique française dans les premières décennies du XXe siècle. » L'identité et la culture françaises avaient été complètement échevelées après la Première Guerre mondiale, et cette destruction est en partie causée par l'ambiguïté des genres. La culture et l'identité françaises étaient fortement basées sur les rôles de genre dans la société qui semblaient s'être estompés après la guerre. Peut-être que « l'expression la plus célèbre de ce sens de la mortalité culturelle d'après-guerre » est venue d'une lettre de 1919 de Paul Valery, qui expliquait que « Nous, civilisations modernes, nous savons aussi maintenant que nous sommes mortels comme les autres. » [1]

Après la Première Guerre mondiale, alors qu'elle avait perdu 1,4 million de ses citoyens à cause de la Première Guerre mondiale, la France était confrontée à un grave problème. Avec un taux de victimes plus élevé que tout autre pays d'Europe à 16,5%, ainsi que 3 millions de blessés et 1,1 million de personnes souffrant d'invalidité permanente, la France souffrait d'un faible taux de natalité. Dans le même temps, la France dressait un tableau effrayant des femmes qui ne voulaient plus avoir d'enfants. [2] En raison de la baisse du taux de natalité, les législateurs ont présenté et adopté un projet de loi le 23 juillet 1920, qui pénalisait l'utilisation de la propagande qui encourageait et soutenait l'avortement et les contraceptifs. Les historiens pensent que la victoire législative peut être interprétée soit comme un « geste logique du nationaliste conservateur et nationaliste du Bloc d'après-guerre qui est arrivé au pouvoir lors des élections législatives de novembre 1919 », soit ils ont vu la victoire nataliste comme « une réponse à un problème déjà grave. problème démographique aggravé par les pertes en temps de guerre. [2] Avant la Première Guerre mondiale, jusqu'en 1914, les avortements étaient « fréquents et pratiquement impunis, bien que proscrits par l'article 317 du Code pénal ». Des féministes comme Madeleine Pelletier, femme médecin et penseuse socialiste, « ont développé des arguments socio-économiques pro-avortement qui étaient déjà bien connus de la classe ouvrière intellectuelle. Les natalistes qui avaient poussé cette loi ainsi que d'autres restrictions contre le droit d'une femme de ne pas avoir d'enfants, comme l'observe Pelletier, « ont été présentés comme une position de classe ». Une législation comme celle-ci représentait l'intérêt de ceux qui avaient un statut socio-économique élevé qui « utilisaient la classe ouvrière comme un bassin de main-d'œuvre pour soutenir l'économie. » [3] Au cours des deux premières décennies du 20e siècle, il y a un conflit notable entre les féministes françaises, qui s'alignaient davantage sur les partis socialistes de France, et les natalistes, qui résonnaient davantage avec les partis conservateurs de France.

Première Guerre mondiale (1914-1918) Modifier

De nombreux intellectuels français ont accueilli la guerre pour venger l'humiliation de la défaite et de la perte de territoire à l'Allemagne suite à la guerre franco-prussienne de 1871. D'après le leader socialiste Jean Jaurès. pacifiste, a été assassiné au début de la guerre, le mouvement socialiste français a abandonné ses positions antimilitaristes et a rejoint l'effort de guerre national. Le Premier ministre René Viviani a appelé à l'unité - pour une " Union sacrée " ( " Union sacrée ") - qui était une trêve de guerre entre les factions de droite et de gauche qui s'étaient battues amèrement. La France avait peu de dissidents. Cependant, la lassitude de la guerre était un facteur majeur en 1917, atteignant même l'armée. Les soldats étaient réticents à attaquer. La mutinerie était un facteur car les soldats ont dit qu'il valait mieux attendre l'arrivée de millions d'Américains. Les soldats protestaient non seulement contre la futilité des assauts frontaux face aux mitrailleuses allemandes, mais aussi contre les conditions dégradées sur les lignes de front et à la maison, en particulier les départs peu fréquents, la mauvaise nourriture, l'utilisation de colons africains et asiatiques sur le front intérieur, et préoccupations concernant le bien-être de leurs femmes et de leurs enfants. [4]

L'économie a été touchée par l'invasion allemande des principales zones industrielles du nord-est. Alors que la zone occupée en 1913 ne contenait que 14 % de la main-d'œuvre industrielle française, elle produisait 58 % de l'acier et 40 % du charbon. [5] Un soulagement considérable est venu avec l'afflux de nourriture, d'argent et de matières premières américaines en 1917. [6]

Georges Clemenceau devient premier ministre en novembre 1917, une période de défaitisme et d'acrimonie. L'Italie était sur la défensive et la Russie s'était rendue. Les civils étaient en colère alors que les rations étaient insuffisantes et que la menace de raids aériens allemands augmentait. Clemenceau realized his first priority was to restore civilian morale. He arrested Joseph Caillaux, a former French prime minister, for openly advocating peace negotiations. He won all-party support to fight to victory calling for "la guerre jusqu'au bout" (war until the end).

The war brought great losses of manpower and resources. Fought in large part on French soil, it led to approximately 1.4 million French dead including civilians (see World War I casualties), and four times as many wounded. France borrowed billions of dollars from the U.S. that it had to repay. The stipulations of the Treaty of Versailles (1919) were favourable: Alsace and Lorraine were returned to France Germany was required to take full responsibility for the war and to pay war reparations to France that covered its entire war costs, including veterans' benefits. One German industrial area, Saar Basin, a coal and steel region, was temporarily occupied by France. [7]

On The Homefront (1914-1919) Edit

A dichotomy between the two sexes, that had once already been defined, was becoming inflamed. While the majority of men were sent off into the warfront, the majority of women stayed at the homefront. Because many individuals had left to serve away from home, large gaps in the workforce had opened up. Women, being at home, had many opportunities opened up to them. With 3.7 million of the workforce absent, jobs that were defined at particularly masculine were then being practiced by women. While these women were accelerating at their new occupations, with some even quitting their old 'feminine' jobs to take on these more masculine tasks, fulfilling the occupational and family roles that men previously filled, men on the warfront were not pleased. When it comes to viewing the "material contrasts between trench and civilian life, returning soldiers saw the Homefront as a world of extravagance and luxury, whose pleasures they were largely denied." Soldiers returning home soon became lost in a perpetual and mental "no-man's-land." They had come home and witnessed women taking on their jobs, their family responsibilities, they felt stranded in that no-man’s-land. Veterans had felt forgotten. The fact that the women on the homefront had “collapsed conventional notions of sexual difference and reversed the boundaries of social marginality,” women had “become the new insiders,” while the men were left on the cascades of civilization. The way in which civilians passed time had "shocked and offended" these soldiers. The contrast between homefront and warfront life was vast, and women were blamed for the abhorrent ignorance of the traumatic experiences veterans went through on the battlefield Mary Louise Taylor, however, would like to argue that "women's lack of knowledge concerning the war can be ascribed to government censorship rather than to a "demoralization" of the homefront." She writes that the censorship of books and media were extensive and that all of the horrible parts of war, including military defeats and the horrors of the trenches. [8]

Between the wars (1919–1939) Edit

In the congress of Tours in 1920, the socialist party (SFIO) was split in two and the majority broke away and formed the French Communist Party (Section française de l'internationale communiste). The remaining minority, led by Léon Blum, "kept the old house" and stayed in the SFIO. In 1924 and again in 1932, the Socialists joined with the Radical-Socialist Party in the "Coalitions of the Left" (Cartels des Gauches), but refused actually to join the non-Socialist governments led by the Radicals Édouard Herriot and Édouard Daladier. Daladier resigned under pressure of the far-right leagues after the 6 February 1934 crisis, and conservative Gaston Doumergue was appointed president of the Council. The left-wing had feared a right-wing coup d'état as those that had taken place with the 1922 March on Rome and events in Germany. Therefore, under the Comintern's influence, the Communists changed their line and adopted an "antifascist union" line, which led to the Popular Front (1936–38), which won the 1936 elections and brought Blum to power as France's first socialist prime minister. The Popular Front was composed of radicals and socialists, while the communists supported it without participating in it (in much the same way that socialists had supported radicals' governments before World War I without participating in them). Within a year, however, Léon Blum's government collapsed over economic policy, opposition from the bourgeoisie (the famous "200 hundreds families") and also over the issue of the Spanish Civil War (Blum decided that supporting the Spanish Republicans might hasten a more general European war this decision led to huge defections among the French left-wing, while Adolf Hitler and Benito Mussolini unashamedly armed and supported Francisco Franco's troops).

The French far-right expanded greatly and theories of race and anti-semitism proliferated in many quarters. Numerous far-right and anti-parliamentarian leagues, similar to the fascist leagues, sprang up, including colonel de la Rocque's Croix-de-Feu 1927-1936 which, like its larger rival the monarchist Action Française (founded in 1898, condemned by Pope Pius XI in 1926, Action Française supported a restoration of the monarchy and of Roman Catholicism as the state religion) advocated national integralism (the belief that society is an organic unity) and organized popular demonstrations in reaction to the Stavisky Affair 1934, hoping to overthrow the government (see 6 February 1934 crisis).

In the 1920s, France established an elaborate system of border defenses (the Maginot Line) and alliances (see Little Entente) to offset resurgent German strength. In the 1930s, the massive losses of the war led many in France to choose the popular appeasement policy that supposedly prevented war with Germany over Czechoslovakia, whose alliance with France proved worthless at the Munich Agreement of 1938.

Great Depression Edit

The crisis hit France's economy in 1931, a bit later than other countries. [9] [10] While during the 1920s it grew at the very strong rate of 4.43% per year, in the 1930s it fell to an average of only 0.63%. Despite the enormous disruption to the economy caused by the Great War, by 1924 industrial and agricultural production had been restored to prewar levels, with rapid and widespread growth from 1924 to 1931. [11]

France tried vigorously but without much success to obtain the reparations Germany had been forced to promise at the Treaty of Versailles. This led France to invade and occupy the Ruhr industrial district of Germany. That failed. Finally, all the major nations agreed to accept the American proposals, known as the Dawes Plan of 1924 and the Young Plan of 1929, to stabilize reparation payments. Germany was virtually bankrupt by 1931, and all payments were suspended.

After 1931 rising unemployment and political unrest led to the February 6, 1934 riots. The left banded together and formed the Popular Front, led by SFIO socialist leader Léon Blum, which won the elections in 1936. Ultra-nationalist groups also saw increased popularity, although democracy prevailed until 1940. Economic conditions did not significantly improve, even as the Popular Front reduced the workweek to 30 hours. Fearful of a civil war in France, as was happening in Spain, France led the major nations to call an arms blockade designed to prevent arms shipments to either side during the Spanish Civil War. This effort nonetheless failed to stop arms shipments from Germany, Italy and the Soviet Union. [12]

World War II (1939–1945) Edit

In September 1939 Hitler invaded Poland, and France and Great Britain declared war. Both armies were mobilized to the Western Front, but for the next eight months neither side made a move: this came to be called the "phony war". The German Blitzkrieg began in May 1940, and in six weeks of savage fighting the French lost 130,000 men. The Allied armies crumbled, but the British managed to rescue their own soldiers and about 100,000 French soldiers in the Dunkirk evacuation. [13]

France was defeated and had to sign an armistice with Nazi Germany on June 22, 1940. French soldiers became prisoners of war in Germany, were assigned to munitions factories as forced labor, and served as hostages. Nazi Germany occupied three fifths of France's territory (the Atlantic seaboard and most of France north of the Loire), leaving the rest to the new Vichy collaboration government established on July 10, 1940 under Henri Philippe Pétain. Its senior leaders acquiesced in the plunder of French resources, as well as the sending of French forced labor to Nazi Germany in doing so, they claimed they hoped to preserve at least some small amount of French sovereignty. After an initial period of double-dealing and passive collaboration with the Nazis, the Vichy regime passed to active participation (largely the work of prime minister Pierre Laval). The Nazi German occupation proved costly Nazi Germany appropriated a full one-half of France's public sector revenue. From 1942 to 1944 many French citizens were deported to death camps and Nazi concentration camps in Germany and Poland. [14]

On the other hand, those who refused defeat and collaboration with Nazi Germany, such as Charles de Gaulle, organized the Free French Forces in the UK and coordinated resistance movements in occupied and Vichy France. By August 1944, 260,000 French regulars and 300,000 FFI were fighting in France.

After four years of occupation and strife, Allied forces, including Free France, liberated France in 1944. Paris was liberated on August 25, 1944. On September 10, 1944 Charles de Gaulle installed his provisional government in Paris. This time he remained in Paris until the end of the war, refusing to abandon even when Paris was temporarily threatened by German troops during the Battle of the Bulge in December 1944. But France could now again participate as a nation in the war. In 1945, the French army numbered 1,300,000 men, 412,000 of whom were fighting in Germany and 40,000 in Italy.

History 1945-1999 Edit

France emerged from World War II to face a series of new problems. After a short period of provisional government initially led by General Charles de Gaulle, a new constitution (October 13, 1946) established the Fourth Republic under a parliamentary form of government, controlled by a series of coalitions. The mixed nature of the coalitions and a consequent lack of agreement on measures for dealing with colonial wars in Indochina and Algeria caused successive cabinet crises and changes of government. The war in Indochina ended with French defeat and withdrawal in 1954. Algeria was no mere colony. With over a million European residents in Algeria (the pieds-noir), France refused to grant it independence,lp until a bloody colonial war (the Algerian War of Independence) had turned into a French political and civil crisis Algeria was given its independence in 1962, unleashing a massive wave of immigration from the former colony back to France. [15]

The threat of a coup d'état in May 1958 by French army units and French settlers opposed to concessions in the face of Arab nationalist insurrection led to the fall of the French government and a presidential invitation to de Gaulle to form an emergency government to forestall the threat of civil war. Swiftly replacing the existing constitution with one strengthening the powers of the presidency, he became the elected president in December of that year, inaugurating France's Fifth Republic.

In July 1961 when Tunisia imposed a blockade on the French naval base at Bizerte, hoping to force its evacuation the crisis culminated in a three-day battle between French and Tunisian forces that left some 630 Tunisians and 24 French dead]], and eventually led to France ceding the city and naval base to Tunisia in 1963.

In 1965, in an occasion marking the first time in the 20th century that the people of France went to the polls to elect a president by direct ballot, de Gaulle won re-election with a 55% share of the vote, defeating François Mitterrand. Meanwhile, the Algerian War went on raging, with de Gaulle progressively adopting a stance favouring Algeria's independence. This was interpreted by his supporters in 1958 as a form of treason, and part of them, who organized themselves in the OAS terrorist group, rebelled against him during the Algiers putsch of 1961. But De Gaulle managed to put an end to the war by negotiating the Evian Agreements of March 1962 with the FLN.

In the end of the 1960s, however, French society grew tired of the heavy-handed, patriarchal Gaullist approach, and of the incompatibilities between modern life and old traditions and institutions. This led to the students' revolts of events of May 1968, with a variety of demands including educational, labor and governmental reforms, sexual and artistic freedom, and the end of the Vietnam War. The student protest movement quickly joined with labor and mass strikes erupted. At one point, de Gaulle went to see troops in Baden-Baden, possibly to secure the help of the army in case it were needed to maintain public order. But after a month-long general strike, most of French people aspired to order, and the June 1968 legislative elections saw a majority of Gaullists in parliament. Still, May 1968 was a turning point in French social relations, with the Grenelle Agreements, in the direction of more personal freedoms and less social control, be it in work relations, education or in private life.

In April 1969, de Gaulle resigned following the defeat in a national referendum of government proposals for decentralization, through the creation of 21 regions with limited political powers. He was succeeded by the Gaullist Georges Pompidou (1969–74), who died during his term. Pompidou's succession pitted the Gaullists against the more classical conservatives who eventually won, headed by the Independent Republican Valéry Giscard d'Estaing (1974–81).

Social movements continued after May 1968. They included the occupation of the Lip factory in 1973, which led to an experience in workers' self-management, supported by the CFDT, the Unified Socialist Party (PSU) and all of the far-left movements. LIP workers participated in the Larzac demonstrations against the extension of a military camp (in which José Bové was present). Maoism and autonomism became quite popular in far-left movements, opposing both the Socialist Party and the Communist Party.

While France continues to revere its rich history and independence, French leaders increasingly tie the future of France to the continued development of the European Union (EU).

The 1972 Common Program between the Socialist Party (PS), the Communist Party (PCF) and the Left Radical Party (PRG) prepared the victory of the Left at the 1981 presidential election, during which for the first time in the Fifth Republic a left-wing candidate won. François Mitterrand, re-elected in 1988, followed a left-wing inspired social and economic program, formulated in the 110 Propositions for France electoral program. However, reforms came to a stop in 1983. Mitterrand's two terms were marked by two cohabitations, the first one in 1986–88 with Jacques Chirac as Prime minister.

Mitterrand stressed the importance of European integration and advocated the ratification of the Maastricht Treaty on European economic and political union, which France's electorate narrowly approved in September 1992.

The conservative President Jacques Chirac assumed office May 17, 1995, after a campaign focused on the need to combat France's stubbornly high unemployment rate. The center of domestic attention soon shifted, however, to the economic reform and belt-tightening measures required for France to meet the criteria for Economic and Monetary Union (EMU) laid out by the Maastricht Treaty. In late 1995, France experienced its greatest labor unrest in at least a decade, as employees protested government cutbacks.

In evaluating Chirac's presidency in 2015, the British magazine The Economist stated:

In his term, unemployment averaged 10 percent, debt mounted, the French said no to Europe, and the suburban banlieues rioted. It was on his watch that France's competitive position sharply declined. His popularity sank to 16 percent. [But today] Jacques Chirac has emerged as an improbable icon of retro taste and a figure of public affection. [16]

History 2000 to present Edit

Macron Presidency Edit

Macron formally became president on 14 May 2017. [17] In the 2017 legislative election, Macron's party La République en marche and its Democratic Movement allies secured a comfortable majority, winning 350 seats out of 577. [18] After The Republicans emerged as the winners of the Senate elections, government spokesman Christophe Castaner stated the elections were a "failure" for his party. [19]

In his first few months as president, Macron pressed for enactment of package of reforms on public ethics, labor laws, taxes, and law enforcement agency powers.

Corruption Edit

In response to Penelopegate, the National Assembly passed a part of Macron's proposed law to stop mass corruption in French politics by July 2017, banning elected representatives from hiring family members. [20] Meanwhile, the second part of the law scrapping a constituency fund was scheduled for voting after Senate objections. [21]

Macron's plan to give his wife an official role within government came under fire with criticisms ranging from it being undemocratic to what critics perceive as a contradiction to his fight against nepotism. [22] Following an online petition of nearly 290,000 signatures on change.org Macron abandoned the plan. [23] On 9 August, the National Assembly adopted the bill on public ethics, a key theme of Macron's campaign, after debates on the scrapping the constituency funds. [24]

Labour policy and unions Edit

Macron aims to shift union–management relations away from the adversarial lines of the current French system and toward a more flexible, consensus-driven system modelled after Germany and Scandinavia. [25] [26] He has also pledged to act against companies employing cheaper labour from eastern Europe and in return affecting jobs of French workers, what he has termed as "social dumping". Under the EU rules, eastern European workers can be employed for a limited time at the salary level in eastern European countries which has led to dispute between the EU states. [27]

The French government announced the proposed changes to France's labour rules ("Code du Travail"), being among the first steps taken by Macron and his government to galvanise the French economy. [28] Macron's reform efforts have encountered resistance from some French trade unions. [29] The largest trade union, the CFDT, has taken a conciliatory approach to Macron's push and has engaged in negotiations with the president, while the more militant CGT is more hostile to reforms. [25] [26] Macron's labour minister, Muriel Pénicaud, is overseeing the effort. [30]

The National Assembly including the Senate approved the proposal, allowing the government to loosen the labour laws after negotiations with unions and employers' groups. [31] The reforms, which were discussed with unions, limit payouts for dismissals deemed unfair and give companies greater freedom to hire and fire employees as well as to define acceptable working conditions. The president signed five decrees reforming the labour rules on 22 September. [32] Government figures released in October 2017 revealed that during the legislative push to reform the labour code, the unemployment rate had dropped 1.8%, the biggest since 2001. [33]

The population held steady from 40.7 million in 1911, to 41.5 million in 1936. The sense that the population was too small, especially in regard to the rapid growth of more powerful Germany, was a common theme in the early twentieth century. [34] Natalist policies were proposed in the 1930s, and implemented in the 1940s. [35] [36]

France experienced a baby boom after 1945 it reversed a long-term record of low birth rates. [37] In addition, there was a steady immigration, especially from former French colonies in North Africa. The population grew from 41 million in 1946, to 50 million in 1966, and 60 million by 1990. The farm population decline sharply, from 35% of the workforce in 1945 to under 5% by 2000. By 2004, France had the second highest birthrate in Europe, behind only Ireland. [38] [39]

Economic growth rates in France, 1900-1999
Decade average annual growth rate
1900s 2.27%
1910s 1.89%
1920s 4.43%
1930s 0.63%
1945-49 2.16%
années 1950 3.85%
années 1960 4.98%
années 1970 3.10%
années 1980 2.02%
années 90 1.30%
Source: Jean-Pierre Dormois, The French Economy in the Twentieth Century (2004) p 31

The overall growth rate of the French economy shows a very strong performance in the 1920s and again in the 1960s, with poor performances in the 1910s, 1930s, and 1990s. [40] By the end of the 19th century, France had joined the industrial era. But it had joined late, and comparatively it had lost in the competition with its war-footing neighbor Germany, and with its trade-based chief rival across the Channel, Great Britain. France had great industry and infrastructure and factories, by 1900 but compared to Germany and Britain was "behind", so that people spoke of and French politicians complained of "the French backwardness (le retard français)".

In 1870 the first signs of French industrial and general economic decline started to appear, compared to their new neighbor in Bismarck's newly united Germany, appeared during the Franco-Prussian War. The total defeat of France was less a demonstration of French weakness than it was of German militarism and industrial strength this was in contrast to France's occupation of Germany during the Napoleonic wars. A huge sum had to be paid to Germany to end the war which provided the latter with even more capital.

By 1914, however, German armament and general industrialization had out-distanced not only France but all of its neighbors. Just before 1914, France was producing about one-sixth as much Coal as Germany, made less than a third as much Pig iron and a quarter as much Steel. [41] In a scenario recounted best in Barbara Tuchman's book Les canons d'août, [42] France together with Germany's other competitors had entered a "war-footing" rearmament race which, once again, temporarily stimulated spending while reducing saving and investment.

The First World War—the "Great War"—however produced an economic outcome disastrous for all parties, not just for the German losers. As predicted by Keynes in his bitter post-Versailles Conference book, The Economic Consequences of the Peace, [43] the heavy war reparations imposed upon Germany not only were insufficient to fuel French economic recovery, they greatly damaged a Germany which might have become France's leading trade and industrial development partner, thereby seriously damaging France as well.

And their very heavy loss of life, in the "Great War", robbed France of a generation of its youth, and of some of the youthful imagination necessary for facing Germany again, only 25 years later, in the Second World War, when a by-then aged French general staff was ill-prepared and entirely-defensive up against an even more militant German economy and army. Damaged by the Great Depression, the older leaders left in France were reluctant to assume a "war-footing" economy yet again, and France was overrun and occupied by Nazi Germany, and its wartime economy turned entirely to supporting Germany and the German war effort.

The great hardships of wartime, and of the immediate post-war period, were succeeded by a period of steady economic development, in France, now often fondly recalled there as The Thirty Glorious Years (Les Trente Glorieuses). Alternating policies of "interventionist" and "free market" ideas enabled the French to build a society in which both industrial and technological advances could be made but also worker security and privileges established and protected. By the end of the 20th century, France once again was among the leading economic powers of the world, although by the year 2000 there already was some fraying around the edges: people in France and elsewhere were asking whether France alone, without becoming even more an integral part of a pan-European economy, would have sufficient market presence to maintain its position, and that worker security and those privileges, in an increasingly "Globalized" and "transnational" economic world.

Twentieth century French literature was profoundly shaped by the historical events of the century and was also shaped by—and a contributor to—the century's political, philosophical, moral, and artistic crises. [44]

Inspired by the theatrical experiments in the early half of the century and by the horrors of the war, the so-called avant-garde Parisian theater, "New Theater" or "Theatre of the Absurd" around the writers Eugène Ionesco, Samuel Beckett, Jean Genet, Arthur Adamov, Fernando Arrabal refused simple explanations and abandoned traditional characters, plots and staging. Other experiments in theatre involved decentralisation, regional theater, "popular theater" (designed to bring working classes to the theater), and theater heavily influenced by Bertolt Brecht (largely unknown in France before 1954), and the productions of Arthur Adamov and Roger Planchon. The Avignon festival [45] was started in 1947 by Jean Vilar who was also important in the creation of the T.N.P. or "Théâtre National Populaire." [46] [47]

The French novel from the 1950s on went through a similar experimentation in the group of writers published by "Les Éditions de Minuit", a French publisher this "Nouveau roman" ("new novel"), associated with Alain Robbe-Grillet, Marguerite Duras, Robert Pinget, Michel Butor, Samuel Beckett, Nathalie Sarraute, Claude Simon, also abandoned traditional plot, voice, characters and psychology. To a certain degree, these developments closely paralleled changes in cinema in the same period (the Nouvelle Vague). [48]

Twentieth century French literature did not undergo an isolated development and reveals the influence of writers and genres from around the world. In turn, French literature has also had a radical impact on world literature. Because of the creative spirit of the French literary and artistic movements at the beginning of the century, France gained the reputation as being the necessary destination for writers and artists. Important foreign writers who have lived and worked in France (especially Paris) in the twentieth century include: Oscar Wilde, Gertrude Stein, Ernest Hemingway, William S. Burroughs, Henry Miller, Anaïs Nin, James Joyce, Samuel Beckett, Julio Cortázar, Vladimir Nabokov, Eugène Ionesco. Some of the most important works of the century were written by foreign authors in French (Eugène Ionesco, Samuel Beckett).

France has been more permissive in terms of censorship, and many important foreign language novels were originally published in France while being banned in America: Joyce's Ulysses (published by Sylvia Beach in Paris, 1922), Vladimir Nabokov's Lolita and William S. Burroughs's Naked Lunch (both published by Olympia Press), and Henry Miller's Tropic of Cancer (published by Obelisk Press).

Following on the radical developments of Impressionism and Post-Impressionism at the end of the nineteenth century, the first half of the twentieth century in France saw the even more revolutionary experiments of cubism, dada and surrealism, artistic movements that would have a major impact on western, and eventually world, art. After World War II, while French artists explored such tendencies as tachism, fluxus and new realism, France's preeminence in the visual arts was eclipsed by developments elsewhere (the United States in particular).


BRIEF ORIGIN AND HISTORY OF FRANCE France which officially known as French Republic

France which officially known as French Republic. It is one of the world’s oldest nations. France lies near the western end of the great Eurasian landmass, largely between latitudes 42° and 51° N. The Celtic tribes which the Romans know as Gaul consist most of the population of France especially in the center and west as it spread from Central Europe in the period of 500 BCE- 500 CE.
The monarchs of France ruled, first as kings and later as emperors, from the Middle Ages to 1848. There is some disagreement as to when France came into existence. The earliest date would be the establishment of the Merovingian Frankish kingdom by Clovis I in 486 with the defeat of Syagrius, the last Roman official in Gaul. That kingdom’s rulers were deposed in the 8th century. The Treaty of Verdun established the Kingdom of Western Francia in 843. Another date medieval historians believe is 987, the beginning of the Capetian Dynasty.
The Franks, a Germanic group of people, invaded settled the Roman area called Gallic. There was a moderate movement in power as the Roman empire fell and the Franks grew in influence. By AD 509 Clovis I was king over all the Franks with his capital was in Paris, He established the Merovingian dynasty that was named after his grandfather Merovech as the ruling family over Francia (where we get the name France). That dynasty would carry on for almost three hundred years, until the last Merovingian was removed in favor of a man named Pepin (Charlemagne’s father).
Due to the tradition of Frankish kings to split their kingdom between surviving sons, who would inevitably war with each other. Of all the kingdoms the one name Francia would prove to be the most powerful and would eventually become the name of the nation we know today.

MEROVINGIAN DYNASTY (486-751)
The Merovingian Dynasty ruled the Franks for about 300 years in an area known as Francia in Latin that began in middle of the 5th Century. Their territory largely corresponded to ancient Gaul as well as the Roman provinces of Raetia, Germania Superior and the southern part of Germania. The dynasty rose to historical popularity with Childeric I (457-481) who was the son of Merovech but it was Childeric I son Clovis I who united all united all of Gaul under Merovingian rule.

LIST OF MONARCHS IN THE MENROVINGIAN
• Chlodio the Long hair.
Chlodio was a king of the Salian Franks from the Merovingian dynasty. He was known as a Long-Haired King and lived at a place on the Thuringian border called Dispargum. From there he invaded the Roman Empire in 428 and settled in Northern Gaul, where already other groups of Salians were settled. Although he was attacked by Romans he was able to maintain his position and 3 years later in 431 he extended his kingdom down south to the Somme River.


Establishment of Diplomatic Relations, 1778 .

Diplomatic relations were established on August 6, 1778, when Conrad Alexandre Gérard, presented to Congress his credentials as France’s Minister-Plenipotentiary and Consul-General. Benjamin Franklin was appointed as the first U.S. Minister Plenipotentiary to France on September 14, 1778, and was accredited by the French Government on March 23, 1779.

Establishment of American Diplomatic Mission in France, 1779 .

An American diplomatic mission in Paris was first established on March 23, 1779, when Benjamin Franklin presented to the French court his letter of credence as Minister-Plenipotentiary.

Diplomatic Relations Interrupted, 1798 .

In July 7, 1798, following the so-called “XYZ affair,” the U.S. Congress abrogated the treaties of 1778 and a pre-existing consular convention. The French, however, did not accept the abrogation as legally-binding until after the ratification of the 1800 Treaty of Friendship and Commerce.

Resumption of Diplomatic and Cultural Relations with France, 1801 .

Following the outbreak of the Quasi-War, the U.S. and France signed a Treaty of Friendship and Commerce on September 30, 1800 (also known as the Treaty of Morfontaine ), which was revised and then later ratified by both sides on July 31, 1801.

Elevation of American Legation to Embassy Status, 1893 .

The American Legation in Paris was elevated to embassy status on April 8, 1893. James B. Eustis, who had served as Envoy Extraordinary and Minister Plenipotentiary since March 20, 1893, was the first American Ambassador to France. He continued to serve as ambassador until recalled on May 24, 1897.

American Ambassador Separated from the French Government, 1940 .

Germany invaded France on May 15, 1940, and as French resistance collapsed, the French Government left Paris on June 10 to make its way to Bordeaux. The American Ambassador, William C. Bullitt, remained in Paris to oversee the evacuation of American and British civilians, while the American Embassy staff followed the French government. U.S. Secretary of State Cordell Hull designated Anthony J. Drexel Biddle, Jr., on June 13 as Deputy Ambassador of the U.S. Government near the seat of the French Government, a role that he filled until June 24, when the Department directed him to leave France and resume his duties as Ambassador to the Polish Government in exile. Following the occupation of Bordeaux, the Embassy staff moved with the French government to the vicinity of Clermont-Ferrand , where Bullitt rejoined it on or about June 29, before departing on July 11.

American Embassy Moved to Vichy, 1940 .

On June 16, 1940, French Prime Minister Paul Reynaud resigned in favor of Marshal Henri Philippe Pétain , who requested terms for an armistice from Germany and oversaw France’s surrender on June 22, 1940. On July 10, 1940, the French Parliament met in Vichy and granted full and extraordinary powers to Marshal Pétain, including the power to write a new Constitution. The American Embassy relocated near the seat of the new Vichy regime in the summer of 1940. William D. Leahy presented his credentials as Ambassador Extraordinary and Plenipotentiary to the French Government in Vichy on January 8, 1941, a position he held until May 1, 1942.

Diplomatic Relations Severed by France, 1942 .

Vichy France severed diplomatic relations with the United States on November 8, 1942, when Prime Minister Pierre Laval informed the U.S. Chargé in Vichy, S. Pinkney Tuck, of his government’s decision. This French decision followed the Anglo-American invasion of French North Africa.

Limited U.S. Recognition of the French Committee of National Liberation, 1943 .

On June 3, 1943, the French Committee of National Liberation (FCNL) was established in Algiers under the leadership of co-Presidents Charles de Gaulle and Henri Giraud . On August 24, 1943, President Roosevelt instructed Acting-Secretary of State Adolf A. Berle to forward a message to U.S. Minister Robert D. Murphy (Roosevelt’s personal representative in Algiers) that was to be distributed to members of the FCNL two days later. The message announced that the U.S. Government “recognizes the French Committee of National Liberation as administering those territories which acknowledge its authority.” The message, however, did “not constitute recognition of a government of France or of the French Empire by the Government of the United States,” but rather signified “recognition of the French Committee of National Liberation as functioning within specific limitations during the war,” after which “the people of France… will proceed in due course to select their own government and their own officials to administer it.”

U.S. Recognition of the Provisional Government of the French Republic, 1944 .

On May 16, 1944, the Acting American Representative to the FCNL at Algiers, Selden Chapin, informed Secretary Hull that the FCNL’s Provisional Consultative Assembly had passed a unanimous resolution to the effect that the FCNL would now be referred to as the Provisional Government of the French Republic (PGFR). On October 19, 1944, Secretary Hull informed the American Representative to the FCNL, Jefferson Caffery , that the President had decided to recognize the PGFR as “the de facto authority established in Paris under the leadership of General De Gaulle, at the time of [the] announcement by the French of the creation of a zone of the interior.” On October 23, 1944, the Department of State issued a press release announcing the recognition of the PGFR by the U.S. Government, and that Caffery would assume the position of U.S. Ambassador to France. On the same day, in Paris, Caffery and representatives from the British, Soviet, and Canadian Governments called on French Foreign Minister, Georges Bidault . They provided him with letters extending diplomatic recognition from their Governments and Bidault reciprocated by acknowledging them as duly-accredited ambassadors to France.

Reopening of American Embassy in Paris, 1944 .

Following the liberation of Paris at the end of the Summer of 1944, the American Embassy in Paris was reopened to the public on December 1, 1944. Jefferson Caffery was appointed Ambassador to France on November 25, 1944, and was in charge pending presentation of his letter of credence, which occurred on December 30, 1944.


France: Government

Since the Revolution of 1789, France has had an extremely uniform and centralized administration, although constitutional changes in 2003 now permit greater autonomy to the nation's regions and departments. The country is governed under the 1958 constitution (as amended), which established the Fifth French Republic and reflected the views of Charles de Gaulle. It provides for a strong president, directly elected for a five-year term an individual is limited to two terms as president. A premier and cabinet, appointed by the president, are responsible to the National Assembly, but they are subordinate to the president. The bicameral legislature consists of the National Assembly and the Senate. Deputies to the 577-seat National Assembly are elected for five-year terms from single-member districts. The 348 senators are elected for six-year terms from each department by an electoral college composed of the deputies, district council members, and municipal council members from the department, with one half of the Senate elected every 3 years.

France's 22 administrative regions (see above under Terre) each have a directly elected regional council, primarily responsible for stimulating economic and social activity. The regions are further divided into 96 departments (not including the four overseas departments), which are governed by a locally elected general council, with one councilor per canton. Further subdivisions are districts (arrondisements), cantons, and communes. The districts and cantons have little power. The communes, however, are more powerful because they are responsible for municipal services and are represented in the national government by the mayor.

The Columbia Electronic Encyclopedia, 6th ed. Copyright © 2012, Columbia University Press. Tous les droits sont réservés.

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It might sound like something out of “Sesame Street” but the XYZ Affair was, in fact, a diplomatic incident between France and America in the late 18th century that led to an undeclared war at sea. In 1793, France went to war with Great Britain while America remained neutral. . read more

A scandal that rocked France in the late 19th and early 20th centuries, the Dreyfus affair involved a Jewish artillery captain in the French army, Alfred Dreyfus (1859-1935), who was falsely convicted of passing military secrets to the Germans. In 1894, after a French spy at the . read more


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Commentaires:

  1. Isaias

    Un moment intéressant

  2. Wilson

    this is the particular case.

  3. Usbeorn

    Quel courant ne proposera pas! ..)

  4. Tum

    Merci :) Sujet sympa, écrivez plus souvent - vous allez très bien

  5. Azizi

    Je suis désolé, mais, à mon avis, vous vous trompez. Je suggère d'en discuter.



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